Critique 1 – Christian Noorbergen – Mai 2012

Cristina Marquès, ses talismans de lumière

On voit de petits morceaux de mur qui ne font jamais barrage. De fins murs d’ouverture. Le plexiglas métamorphosé en saisissantes merveilles. Les subtiles fenêtres d’espace de Cristina Marquès éloignent les ombres mauvaises. Elles s’ouvrent vers l’ailleurs, s’élancent vers les hauteurs, et font taire les pesanteurs. Art d’élans, de transparences et de lumineuses frontières. On voit de fragiles murailles de vives clartés, de fines chromatiques tendues comme des sparadraps, et d’infimes bulles d’univers. Cristina Marquès attaque fort, dans l’essentiel et dans l’ascension. Les pièces créées sont autant de talismans précieux, d’extrême présence, pluriels et fascinants. Ils créent leur espace dans l’espace… Chaque oeuvre est corps de fragilité, borne d’étrange beauté, où l’air et l’eau feraient mariage de matière vivante, toujours marquée de traces vitales. [Lire la suite…]

 


Critique 2 – Michel Gaudet – Septembre 2012

Les oeuvres de Cristina MARQUES appartiennent au domaine spécifique de la sculpture. Elles s’érigent en des thèmes déterminés qui intéressent leur auteur dans sa recherche fondamentale. Notre réaction devant leurs couleurs, leur force ou leur grâce dépendra de notre culture, de notre approche de l’art, de notre docilité devant la suggestion proposée. Le décor, les circonstances joueront leur rôle et nous suivrons le sculpteur selon notre interprétation. [Lire la suite…]


Critique 3 – Caroline Canault – Décembre 2013

Traversée Sculpturale

Entre fluidité et révélation, les sculptures de Cristina Marquès jouent de la transparence comme facteur de distinction.

Cristina Marquès affronte les filiations possibles du verre acrylique, communément nommé Plexiglas. Elle coupe par tranches, généralement un morceau de deux mètres sur trois qu’elle polit avant de travailler à l’air chaud au four à 600 degrés ou au décapeur. La matière devient ainsi malléable comme de la glaise synthétique, transparente. La forme nait de ses mains. Puis sa technique propre du bullage et de «l’empreinte» laisse apparaître une certaine rugosité avec des creux et des volumes, palpables au toucher. [Lire la suite…]